Mesdames, Messieurs.
Tout à commencé vers le 11 décembre 2007 date de mon embauche avec une société luxembourgeoise du nom de Missions et Carrières international. S.A (Le patron est français et vit en France, Mr Decaesteker Eric pour ne pas le citer) pour un chantier se situant au Cameroun et comme il se doit il a été négocié au départ, prime d’expatriation et prime informatique + remboursement des frais. A la première paie je n’étais pas tout à fais sûr du montant et plus les mois passaient plus je m’apercevais que primes et frais de déplacement n’étaient pas remboursés, malgré mes plusieurs relances.
1ère bavure. Lors des émeutes de février au Cameroun cet employeur n’a même pas cherché à me contacter et encore moins à me rapatrier. Très inquiétant n’est ce pas ?
Je savais que mon chantier devait se terminer fin mars et comme mon employeur ne se souciait vraiment pas du planning de ses salariés et comme il ne payait pas ni primes, ni heures supplémentaires, j’ai appelé cet employeur pour lui dire que vu son comportement de ne pas payer ce qui m’était dû que je quittais le chantier.
Non seulement cet employeur ne me payait pas mais en plus le 27 mars 2008 j’ai reçu un mail de sa part me signifiant mon licenciement pour fautes graves.
1er motif : Rétention de documents que le client ne pourrait pas avoir. Très dur surtout quand le même jour je reçois du client une lettre de félicitations.
2ème motif : J’aurais soit disant caché une information importante à la signature de mon contrat de travail, celle de lui avoir caché la date de validité de mon visa. Hors je suis français et la seule date qu’il n’a pas compris et confondue était la validité de mon visa pour le Cameroun. Hallucinant ! Confondre une nationalité et un visa de travail.
A la suite de cela je me suis donc mis en quête d’un avocat luxembourgeois. Mise en œuvre d’une procédure en référé qui a quand même eu lieu le 18 juin 2008. Soit 2 mois plus tard, en attendant pour nourrir ma famille, j’ai dû passer par les services sociaux de la ville. Entre temps je lui avais envoyé quand même 3 lettres recommandées avec A - R de mise en demeure, restées sans réponses.
Lors de la procédure devant le tribunal du travail luxembourgeois cet employeur n’a fait que réfuter toutes mes demandes entièrement justifiées et prouvées noir sur blanc. Il m’a même accusé d’avoir fait de fausses signatures. Alors que c’est lui le véritable faussaire, preuve à l’appuie. Il a réfuté mes primes auxquelles j’avais droit soit disant qu’il n’était pas au courant alors qu’il les facturaient au client, idem pour les heures supplémentaires, Il a réfuté mes frais professionnels vaccins fièvre jaune etc etc et médicaments de protection contre le palus sous prétexte que j’étais un ancien militaire engagé et que je devais bénéficier de la sécurité sociale militaire, chose entièrement fausse. Soit un arriéré de plus de 10 000 euros. Je vous le rappelle, tout est prouvé et je possède tous les documents sans exceptions. Justice de merde.
Au fur et à mesure du temps je me suis aperçu que ce Monsieur, m’avait fait travaillé au noir, car pas déclaré au centre commun de la sécurité sociale. Alors que je possède un contrat de travail signé et des fiches de paies établis par un centre spécialisé avec les cotisations prélevées. Pas de sécurité sociale, m’envoyé travailler au Cameroun et me laisser choir, pendant les émeutes du Cameroun en février 2008, il faut vraiment être gonflé pour faire courir de tels risques à ses salariés. Je suis marié et père de famille. Il a fait de fausses déclarations pour se justifier de sa droiture et que c’est moi qui avait tort, le problème encore une fois est que j’ai tous les documents pour le contredire, attestations du ccss. Mais là encore la justice à de la m….de dans les oreilles et les yeux. J’ai travaillé 4 mois pour la gloire qui ne seront pas comptabilisé pour ma retraite.
J’ai bien un avocat au Luxembourg en qui jusqu’à aujourd’hui j’avais une totale confiance pour lui avoir adressé 8 ou 9 autres victimes comme moi. (Aujourd'hui je l'ai jeté car comme incompétent on ne fait pas mieux dans le genre). Mais en soulevant le problème on s’aperçoit vite que cet avocat a plus vite fait de passer au tiroir caisse que de se pencher sur le dossier. Surtout quand on sait combien coute un baveux.
Le 29 octobre 2008 et après multiple procédures personnelles, (dénonciation au ccss du travail clandestin, envois de documents à la banque comme quoi il faisait de faux documents pour se faire payer etc etc, écrit à l’Urssaf et prévenu les clients et salariés des états d’âmes de ce patron véreux. Il a sans mal mis la clé sous la porte en laissant ses salariés toujours en activité avec un arriéré de 3 mois de salaire. Avec une phrase mortelle, celle de dire : Je ne baisserai pas mon train de vie pour payer les salaires.
Donc depuis le 29 octobre un curateur a été nommé pour finaliser ce que j’avais commencé, soit la fermeture définitive de cette société. A partir de ce moment, j’ai senti et reste convaincu que les victimes dont je fais parti n’ont plus que les yeux pour pleurer. Puisque soit disant pour ne pas avoir cotisé au ccss, je n’ai droit à aucune indemnité et reconnaissance en tant que victime. Je n’ai droit également à aucune indemnité coté français avec les AGS, puisque l’accord de la convention européenne art : L143-11-10, ne prévoit rien pour les salariés français avec un contrat européen ayant travaillé hors de France. Bravo la France, je vois que mes impôts servent au moins à quelque chose.
Cela fait 14 mois que cette situation tourne en rond, aucune aide du curateur aussi bien pour récupérer des documents administratifs, que de trouver des solutions pour indemniser les victimes, alors mon avocat n’en parlons même pas. Passive de chez passive et pourtant je lui ai mâché tout le travail, je lui ai remis un dossier archis complet et classé ou plus aucun doute n’est à remettre en question sur mon cas de victime, du tout cuit. A chaque fois que nous appelons le curateur ou bien lui écrire, dans le 1er cas il nous répond de nous adresser à notre avocat et quand nous appelons notre avocat il nous répond qu’il n’a pas de nouvelles du curateur. Ca peut aller très loin comme ça. Quand au 2ème cas c’est encore plus simple et rapide puisqu’il ne répond même pas au mail ou courrier adressé même en recommandé avec A-R. La seule chose que ce curateur soit capable de faire est de défendre cet employeur, il m’a demandé de fermer mon blog et à lui de contredire mes écrits que je vais vous relater ci-dessous.
Dans un premier temps il faut savoir que ce Monsieur Clean avait déjà ouvert en 2005 une société équivalente à celle nommée ci-dessus avec comme enseigne le nom de Missions et Carrières qui a fermée en 2007 pour quasiment les mêmes motifs, non paiement des cotisations sociales etc etc. J’ai le nom du mandataire judiciaire. Là où sa coince un peu plus, c’est que ce Monsieur après avoir laissé plusieurs salariés sur la paille, rouvre une nouvelle société sans impunité dans la région de Lunéville qui a pour but un service d’aide à la personne. Quand on sait que la plupart des clients sont âgées, handicapé, ou malade, je vous laisse imaginer le reste en sachant que ce Monsieur n’a laissé que des victimes derrières lui. Et c’est ce genre de personne qu’aujourd’hui le curateur défend. Où est le principe de précaution ? Où est la justice pour les victimes ? Combien de victimes faudra-t-il encore pour le stopper ?
Le 05 février de cette année en compagnie de 2 collègues nous nous sommes rendus chez lui pour tenter un arrangement, nous avons été accueillis par lui-même armé d’un club de golf n°7 et de sa femme insultante.
C’est donc fasse à ce gros problème d’injustice que depuis le 20 avril au matin j’ai entamé une grève de la faim et qui ne s’achèvera que lorsque :
1) La culpabilité de la société ou de son commanditaires sera établi.
2) Que mon statu de victime soit reconnue et indemnisée.
Je tiens à vous préciser quand même que malgré la grève de la faim, je vais continuer mon activité professionnelle et que ma profession m’oblige à utiliser ma voiture, car malgré tout j’ai une famille à nourrir.
Je vous remercie de m’avoir consacré de votre temps à me lire et vous prie d’agréer Mesdames, Messieurs, mes sincères salutations.
Voilà tout ce que je peux prouver noir sur blanc. Que faut-il de plus à la justice pour qu’elle soit convaincue????????????
- Abus de confiance pour m’ avoir fait travailler clandestinement.
- Non respect de la procédure d’embauche, pas de visite médicale.
- Licenciement abusif.
- Détournement frauduleux ou de bien sociaux. CCSS, frais de déplacement ; primes et
heures supplémentaires.
- Usage de faux. Faux documents et fausses signatures.
- Faux en écriture
- Non assistance à personne en danger
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MERCI POUR VOTRE SOUTIEN
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